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Les cabochons sont de gros clous, souvent à tête
sculptée qui forment un relief sur les plats des reliures du
Moyen Âge. Ils évitaient le grattement donc l'usure du
volume contre les pupitres de lecture.
Sortes de clous de métal, appelés
bouillons dans les angles
et ombilic au centre.
Ils subsisteront au XVe et au XVIe siècle.(voir aussi
boulon,
clous,
piton)
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Se dit de certains traits en forme d'arabesques qui
décorent les initiales à partir du XVe siècle.
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Feuille ou partie de feuille de papier qui, après
pliure, forme un tout et porte une
signature permettant
l'assemblage. Un livre est constitué de plusieurs cahiers
assemblés et cousus ensemble.
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Art de dessiner et de peindre les lettres d'écriture et,
par extension, les ornements des
manuscrits.
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Du grec callos (beauté) et graphô (écrire). La
calligraphie englobe toutes les techniques qui permettent
d'écrire à la main de beaux textes. C'est avant l'avènement
de l'imprimerie, alors que les livres étaient exécutés à la
main principalement dans les monastères, que la majorité des
types de calligraphie furent inventés. Le texte était
souvent rehaussé de motifs décoratifs et d'enluminures.
Aujourd'hui on l'utilise surtout pour produire certains
documents en petite quantité (diplômes, adresses, etc.) ou
encore en publicité, lorsque la
typographie ne suffit pas à
satisfaire les besoins d'un ouvrage.
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Expression latine provenant de «bibliotheca canadiana»,
couramment employée dans les milieux anglophones du livre,
mais aussi utilisée en français au Québec, pour désigner des
listes de livres ou l'ensemble des livres, plutôt anciens ou
encore épuisés, se rapportant à l'histoire, à la géographie,
à la littérature, à l'art, ... du Canada. On utilise de la
même façon les mots Artica, Americana, Gaspésiana etc. pour
qualifier les livres relatifs aux régions arctiques, aux
États-Unis et à la Gaspésie.
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Nom générique sous lequel est désigné l'ensemble des
signes alphabétiques d’une langue. Il y en a de différents
modèles et de différentes grosseurs: romaine, italiques, de
fantaisie, gras, maigres, etc. Il en existe en bois, en
plastique, en bronze et surtout en alliage d'imprimerie.
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Sorte de carton mince et souple.
Morceau de carte
découpée de la largeur et de la longueur du dos d'un volume
que l'on colle sur ce
dos (carte
à dos). S'emploie aussi pour une feuille imprimée
supplémentaire collée dans un cahier.
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Feuille fabriquée avec une pâte de matières diverses et
grossières, plus épaisse et plus dure que le papier.
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Reliure légère, simplifiée, dont les
plats et le
dos
sont en carton recouvert de papier imprimé ou non,
quelquefois de toile ou de
basane.
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Sur les reliures anciennes, c'est une surface délimitée
par des filets, des
fleurons ou de la
mosaïque; cet
emplacement restait vide ou était utilisé pour pousser soit
des armoiries, soit le titre du volume, ou encore une
devise.
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Boîte en bois ou en métal divisée en compartiments de
différentes grandeurs appelés cassetins, servant au
rangement des caractères et des signes typographiques
(voir
typographie).
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Peau de chèvre ou de mouton à grains serrés et réguliers
appréciée pour sa solidité.
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Côté intérieur de la peau par opposition au côté
fleur.
Le côté chair sert à l'encollage et reste invisible en
reliure.
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Tranche du
plat.
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Articulation des
plats et du
dos de la reliure.
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En reliure, la chasse est la partie de carton qui
déborde le volume en
tête, en
gouttière et en
queue.
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Matière première du papier constituée de morceaux de
tissu de coton ou de lin pourris dans l'eau.
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Papier de teinte légèrement grisâtre fabriqué à partir
d'herbes et de plantes fibreuses telles que le chanvre, la
jute, le lin, la ramée (herbe chinoise), le rotin, le
bambou, le roseau, les tiges de riz et du blé et les fibres
de graines telles que le coton. La fabrication du papier en
Chine remonterait à l'an 105 de notre ère.
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Bande de peau ou de toile renforçant la liaison entre le
corps d'ouvrage et la
couverture.
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Passer en français avec le sens de «petite tige de métal
servant à fixer, à décorer», le mot a pris dès le XIIe s.
les sens analogiques de «furoncle» (1170) puis de «bouton
floral en forme de clou» dans clou de girofle (1225-1230)
(voir boulon,
cabochon,
ombilic et
piton)
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Est emprunté (1236) au latin caudex, codex qui, du sens
initial de «tronc d'arbre», a pris par métonymie celui de
«tablette (d'écorce?) pour écrire» et, par extension,
«livre». Il s'est spécialisé dans le sens de «livre de
comptes», et dans la langue du droit, dans celui de «recueil
de lois». Son étymologie est inconnue, bien que le suffixe
soit identifié comme celui de vertex «cime d'un arbre».
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Livre gréco-romain, constitué de
feuillets doubles en
parchemin, assemblés par les fonds, sur lesquels on peut
écrire des deux côtés. Ces premier livres sont appelés
codices (chez les latins, le codex, qui signifie forme
carrée, servait surtout à inscrire des textes de lois; de là
est venu le mot «code»). En général, les codices étaient
simplement protégés par une autre feuille de parchemin en
guise de reliure.
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Rebord incurvé qui surmonte le
dos du volume, en
tête et
queue. On la façonne à partir du rempli de peau.
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En reliure, morceaux de peau ou de toile dont on garnit
les angles des couvertures des livres afin de les
consolider.
(voir demi-reliure)
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Texte placé en fin d'ouvrage indiquant le lieu et la
date d'impression, le nom de l'imprimeur, parfois le nom de
l'auteur dans les ouvrages ne possédant pas de page de
titre. Similaire à l'«achevé d'imprimer» actuel.
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Notice, placée à la toute fin des
incunables et des
ouvrages du début du XVIe siècle, qui donne les
renseignements suivants ou au moins quelques uns d'entre
eux; le nom de l'ouvrage, de l'auteur, de l'imprimeur, le
lieu et l'année d'édition, ainsi que certains détails sur
l'exécution du livre. Dans les premiers livres imprimés, qui
ne comportaient pas toujours de page titre, le colophon est
parfois le seul endroit dans le livre où ces renseignements
se trouvent.
(voir
Achevé d'imprimer)
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Emprunt (1542) faisant partie de la vague d'italianismes
du XVIe s., est l'adaptation de l'italien compartimento
«division d'une surface par des lignes régulières» (1348) et
«ensemble de lignes formant un motif décoratif».
Motif décoratif dans les reliures à la
fanfare.
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Assemblage, arrangement de caractères pour constituer un
texte en caractères plombs destinés à l'impression sur le
papier.
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Instrument en bois, muni de talons pour empêcher les
lettres de glisser, sur lequel le compositeur assemble les
lettres pour former des lignes toujours égales, d'après une
longueur déterminée. En fonderie, c'est une règle de bois
sur laquelle on range les caractères avant de les mettre en
paquet ou de les distribuer dans la casse.
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Face intérieure du
plat tourné vers le volume.
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C'est la partie de la reliure commençant à la couture et
se terminant avant la couverture.
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Papier mat ou brillant, sur la surface duquel est
disposée une couche de kaolin et de sulfate de baryte pour
la rendre parfaitement lisse. Il est surtout employé pour le
tirage de livres et de revues illustrés en similigravure.
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Appareil en bois à deux montants verticaux et deux
horizontaux utilisé pour la couture des cahiers.
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Cadre en bois de même dimension que la forme à papier
sur laquelle elle vient se poser pour retenir la pâte.
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Les livres étaient autrefois tous destinés à être
reliés. On les mettait sur le marché soit déjà reliés, soit
recouverts d'une simple feuille de papier sans impression
(on appelle ces feuilles couvertures muettes). Vers la fin
du XVIIIe siècle apparaissent les premières couvertures
imprimées qui reprennent les informations contenues sur la
page de titre, parfois dans un encadrement décoratif. À
cette époque, les relieurs ne conservaient presque jamais
ces couvertures. Leur absence dans les ouvrages reliés
anciennement est donc la norme plutôt que l'exception. De
nos jours, les relieurs n'ont aucune excuse de ne pas les
conserver.
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Ornementation triangulaire dont la pointe est en bas et
qui termine un chapitre. Une composition est dite en
cul-de-lampe quand elle se termine en pointe.
Motif décoratif typographique ou gravé, placé dans le blanc
des fins de chapitre.