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Sous ce nom, on désigne un genre de décor
harmonieusement chargé, avec, au centre un médaillon ovale
d'où part un jeu d'
entrelacs, ceux-ci limitent des
compartiments remplis de petits
fers: fers alde*,
rinceaux, et particulièrement, des branches de feuillage
qui caractérisent ce style. On l'attribue aux frères Eve.
(Nicolas et Clovis Eve furent relieurs sous Henri III, Henri
IV et Louis XIII).
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Bandes étroites de carton ou lanières de cuir collées
après couture sur le
dos du livre pour imiter les «vrais»
nerfs.
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Titre complet ou abrégé placé au
recto du
feuillet
inséré entre le feuillet de garde avant et la page de titre.
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Nom générique pour désigner les instruments de marquage
des doreurs.
Pièce de métal (fer ou bronze) dont la partie
plane est gravée en relief d'un motif décoratif et l'autre
enfoncée dans un manche. On chauffe le fer pour marquer le
cuir des reliures, avec ou sans
dorure.
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Outil dont se sert le doreur pour appliquer ou
" pousser " des motifs en or ou en couleur sur les reliures.
Ce sont de véritables poinçons gravés ou fondus, la plupart
du temps en bronze.
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Fer appliqué sur une reliure sans
dorure.
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Partie de la feuille, plus ou moins grande suivant le
format, qui se compose de deux pages, le recto (côté impair)
et le verso (côté pair).
Ex. un in-folio comprend deux feuillets d'une demi-feuille
chacun.
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Ligne d'épaisseur variable pouvant s'organiser dans le
plan horizontal ou vertical pour structurer ou décorer la
page. Les filets peuvent être hachurés, tremblés,
pointillés, superposés, ...
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Marque du papier réalisé avec un fil de fer ou de laiton
cousu sur la forme à papier et qui apparaît en transparence
dans le papier. Le filigrane peut indiquer une marque de
fabrique, un symbole de confrérie, un format ou une qualité
de papier.
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Côté des poils dans une peau traitée. Partie visible
d'un cuir de reliure.
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Ornement décoratif. Par extension, désigne le
fer de
reliure qui porte ce type de motifs.
Ornement typographique, en forme de fleur, gravé et fondu,
servant à la décoration des livres.
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Désigne le feuillet et par extension le signe de la
pagination.Le folio est un chiffre généralement placé en
tête du recto de chaque feuillet et servant à la
numérotation. Le foliotage a été remplacé à partir du XVIe
siècle par la pagination actuelle qui se fait sur le recto
et le verso
de chaque feuillet.
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Partie du
cahier qui forme le
dos et à travers lequel
passent les fils de couture.
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En papeterie, le format indique les dimensions de la
feuille de papier, qui porte un nom jusqu'au XIXe siècle
avant de s'exprimer en centimètres et selon une norme
internationale. On trouve les formats suivants: aigle
(grand, 75 X 106 et petit 70 X 94 cm), coquille, raisin,
couronne, jésus, colombier, écu, montfaucon.
Dans
l'imprimerie, le format indique la dimension de la feuille
imprimée une fois pliée en
cahier, dont la dimension du
livre.
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In-plano, la feuille n'est pas pliée;
in-folio, la
feuille est pliée une fois, soit quatre pages;
in-quatro (in
40), pliée deux fois, soit huit pages;
in octavo (in 80),
pliée trois fois, soit seize pages;
in-douze (in-12), soit
vingt-quatre pages;
in-seize (in-16), soit trente-deux
pages;
in-trente-deux (in-32), soit soixante-quatre
pages.
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Le format indique les dimensions des livres, mais aussi des papiers. Les formats
finis des livres sont de plus en plus exprimés par leurs
dimensions métriques.
Le format ISO (International Standard Organization) dérivé
du système allemand DIN est fondé sur un rectangle de 841 x
1189 mm donnant une surface de 1 m2. Ses subdivisions qui en
découlent sont sur la même diagonale et conservent un
rapport constant entre la largeur et la longueur.
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Gravure ou illustration placée le plus souvent en
regard de la page de titre d'un livre.
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Illustration gravée ou lithographiée que l'on place en
tête d'un livre, généralement avant la page de titre. Le
frontispice peut d'ailleurs servir de page de titre ou de
faux-titre.
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Marque en relief produite sur la feuille de papier par
la pression de la presse.
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Marquer d'une empreinte au fer à dorer.